La zone franche DMCC signe un partenariat avec DED pour soutenir les entreprises

📁 Publications

La zone franche DMCC s'associe à DED pour soutenir les entreprises

DMCC s'est associée à DED pour aider ses clients à exercer leurs activités aux Émirats arabes unis, réduisant ainsi les coûts associés. L'autorité de la zone franche s'engage de plus en plus à répondre aux besoins de ses clients et a récemment lancé deux nouveaux produits : un permis pour exercer ses activités en Chine continentale et un permis permettant aux titulaires de deux licences (DMCC et DED) de colocaliser leurs bureaux.

Commençons par le premier produit. Ce service a été lancé par l'autorité de la zone franche dans le cadre de ses nombreuses initiatives visant à soutenir les entreprises de ses clients en leur permettant d'exercer leurs activités en Chine continentale. Auparavant, cela n'était possible qu'avec l'obtention d'une licence distincte auprès de DED, mais c'est désormais possible grâce à la délivrance d'un NOC. Les entreprises déjà enregistrées dans la zone franche DMCC qui ne sont pas en cours de changement d'activité ou de liquidation peuvent demander un NOC auprès de DMCC. Bien que ces entreprises doivent remplir certains critères pour obtenir un NOC, ce processus représente un avantage considérable pour elles, car il leur permet d'accéder à un « nouveau marché potentiel » en Chine continentale et, par conséquent, d'interagir directement avec leurs clients.

La procédure d'obtention d'un permis est relativement simple, mais implique également l'obtention d'un permis commercial auprès du DED, qui autorisera officiellement les entreprises à bénéficier de ce service. Il suffit de déposer une demande de NOC sur le portail des entreprises du DMCC et de payer les frais administratifs correspondants. Le NOC est valable 90 jours et est délivré dans les deux jours suivant le dépôt de la demande. Ce permis est une sorte de référence au DED pour un permis commercial qui, sous réserve de certaines conditions, permettra aux entreprises d'exercer leurs activités sur le continent de Dubaï.

Présentons maintenant le deuxième produit : certaines entreprises enregistrées auprès du DMCC possèdent des succursales et/ou des filiales sur le continent de Dubaï (DED). D'autre part, certains actionnaires de sociétés DMCC détiennent directement des actions d'autres sociétés enregistrées auprès du DED. C'est pourquoi le deuxième produit a été lancé pour aider ces entreprises et leurs actionnaires à simplifier la gestion de leur entreprise et à réduire les coûts de location de bureaux associés à leurs sociétés DED. En résumé, elles peuvent exploiter deux licences (DED et DMCC) depuis un seul bureau situé dans la juridiction DMCC.

Ce service permet aux entreprises d'obtenir, de renouveler ou d'annuler ce permis selon leurs besoins. Cependant, cela n'implique aucune modification des permis déjà délivrés. Le permis est valable un an et les entreprises ayant obtenu les permis correspondants doivent respecter scrupuleusement les règles DMCC lorsqu'elles partagent des locaux. Il est important de noter que seuls les bureaux situés dans la juridiction DMCC peuvent bénéficier du service de partage de locaux. Par exemple, si le bien loué ou possédé par une entreprise dans la juridiction DMCC est un magasin de détail ou si la société DMCC est située dans un centre d'affaires ou un espace de coworking, cette entreprise ne peut pas obtenir ce permis. La procédure d'obtention du permis est très simple et comprend l'accès gratuit aux bureaux de la DMCC pour le personnel DED.

Nous sommes là pour vous aider à profiter de cette opportunité. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter à tout moment qui vous convient.

 

Vous pourriez également aimer

Comment créer une entreprise aux Émirats arabes unis : une perspective stratégique pour les entrepreneurs en 2026

La nouvelle géographie du capital : pourquoi les investisseurs et les entreprises choisissent Dubaï

Combien coûte l’ouverture d’une société à Dubaï ? Analyse réaliste pour 2026

Mainland ou Free Zone aux Émirats arabes unis : un choix juridique ou une décision stratégique ?